InterAction est de plus en plus souvent sollicité pour participer à des recherches ou des études.
 

Nous nous réjouissons que vous souhaitiez aborder le thème de l’intersexuation dans votre recherche scientifique. N’hésitez pas à nous contacter. De nombreuses études répètent des généralisations historiques, conceptuelles ou autres, qui sont erronées. Nous devons souvent souligner, par exemple, qu’une « troisième mention de genre » dans le registre de l’état-civil n’est pas pertinente pour lutter contre les graves atteintes à l’intégrité physique et psychique des enfants intersexes. En d’autres termes : une  »troisième mention de genre » ne permettrait pas d'éviter les graves violations des droits fondamentaux et des droits humains.

La recherche révèle :

Les recherches sur les MDT (équipes multidisciplinaires) dans les domaines de la santé publique suggèrent qu'il ne suffit pas de faire travailler ensemble une unité composée de différents professionnels de la santé.
 

Dans la prise en charge des enfants intersexués et de leur famille, on constate une prédominance des professionnels de la médecine par rapport aux autres professionnels et à la prise en charge psychosociale.
 

D'un point de vue éthique, il est rarement tenu compte du fait que les personnes concernées, parents et enfants, devraient être impliquées dans le processus de prise de décision et dans un consentement pleinement éclairé. Les MDT ont tendance à se concentrer sur les parents plutôt que sur l'enfant. L'intégration de la perspective de l'enfant (Child-Oriented-Perspective) et de ses droits doit être un élément essentiel des équipes multi- et transdisciplinaires.

Vous trouverez à ce sujet une étude de Martin Gramc, Jürg Streuli und Eva de Clercq et un lien sur un livre de Michal RAZ:
Du pouvoir médical à l’autodétermination, avec un préface de Loé Petit, activiste et chercheur·se intersexe.

Vous trouverez ici des informations plus détaillées.